01 août 2007
1937 suite
Je me plaisais beaucoup dans ce quartier de banlieu, il y avait de la jeunesse dans le coin et l'été de jolies fètes.
Les ados étaient tranquilles à l'époque, pas de bagarres ni de rivialités
J'avais quand mème des petits copains, qui se nommaient en ces temps là " petits béguins", mais c'était platonique
"petits baisers, parci-parlà" .L'évolution est là, tout a bien changé !!!!!!
J'arrivais maintenant en fin de scolarisation, j'ai passé mon brevet élémentaire avec succès et pour un plus j'ai suivi
des cours à l'école Pigier ( sténo , dactilo ) me voici avec une élève avec qui j'étais copine.
L'hiver , le dimanche après midi, ma mère m'accompagnait au bal, une grande école de la ville organisait des
"thés dansants" pour la jeunesse. Les filles , en principe, n'allaient au bal qu'avec la compagnie des mamans
(qui faisaient tapisserie sur des chaises le long des murs)
Petite vie tranquille, dans un bon milieu familial.
Mais voilà!!! encore une rumeur de changer de domicile.
Mes parents , ayant hérités d'un peu d'argent à la mort de mes grands parents, ont parlé d'acheter un terrain pour
construire une maison, et nous voilà de nouveau transplantés dans un autre quartier de banlieu.
à suivre
12 juillet 2007
ma jeunesse
1936-1937
Nous voici installés dans un appartement plus vaste, où je disposais de ma chambre et m'installais confortablement.
Chaque année nous partions en vacances, mon père en juillet ou en aout avait droit à 3 semaines de congés.
Je me souviens de nos vacances en Normandie où mon père retrouvait ses soeurs.
Une année c'est la colonie à Sète qui m'attendait , c'est une épreuve que j'ai aimé de vivre parmi d'autres adolescents,
c'est la que j'ai appris à nager .
Le docteur s'était aperçu que mon frère avait un début de scoliose , aussi mes parents avaient loué un studio au
Grau-du-Roi .J'étais déja une jeune fille et j'aimais sortir, le soir il y avait bal au bord de la plage , ma mère
m'accompagnait et me ramenait (en ce temps là les filles sortaient avec maman). J'ai gagné cette année là deux fois
les concours de danse ( un collier et un brule parfum)
Une autre année c'est l'Ardèche qui nous a accueuilli où mon oncle était instituteur , nous avions loué une maison.
La pèche a la truite n'avait aucun secret pour mon père , il nous en régalait le temps des vacances.
Je vais vous raconter une petite anecdote qui va vous amuser . Un dimanche nous étions partis picniquer au bord d'une
rivière , a midi ma mère installe le repas sur l'herbe . Nous étions entrain de déguster nos cotelettes , tous assis ,
les lignes dans l'eau en attente d'une prise de poisson. Mon père balance son os de cotelette par derrière lui dans l'eau
Moi toujours en mouvement , je navigais autour d'eux , je regarde la ligne et je vois le bouchon qui s'en va au loin,
je cris " ça mord " mon père arrive vite, il soulève la ligne et oh!!! surprise c'était l'os de la cotelette.
On allait également se baigner à la Durance , a cette époque il y avait très peu d'eau,cela formait des petits lacs.
C'était le plaisir de la baignade.
a suivre....






